Messe Internationale et Passage de la Porte de la Miséricorde

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avril, 2017

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En quelques mots

2ème jour : Dimanche 24 avril
« Dieu ne se lasse jamais d’ouvrir la porte de son cœur pour répéter qu’Il veut partager sa vie avec nous. »
MESSE INTERNATIONALE
– Dieu est miséricorde : cela signifie que la miséricorde est un don. Don du Père parce qu’il nous donne son Fils.
Don du Fils qui se livre à nous pour nous révéler le Père,
pour nous révéler le mystère de l’Amour divin dans sa plénitude. Cet Amour rendu visible et tangible dans toute la vie de Jésus. Un Amour infini qui se donne gratuitement.
PASSAGE DE LA PORTE SAINTE
« En passant la Porte sainte, nous nous laisserons embrasser par la miséricorde de Dieu et nous nous engagerons à être miséricordieux avec les autres comme le Père l’est avec nous. » (bulle 14)
JÉSUS EST-IL PASSÉ PAR LA PORTE DU JUBILÉ ?
Oui ! Car Jésus connaissait bien les années jubilaires célébrées tous les 50 ans (7 x 7 ans = 49 ans). Une année tout entière consacrée à reprendre souffle, franchir un seuil : les esclaves étaient libérés, la terre laissée au repos, on remettait les dettes, on rendait les objets pris en gage et on pardonnait les fautes.
50 ans après le Concile Vatican II le Pape François en déclarant une Année Sainte (Année de la Miséricorde divine) vient d’ouvrir la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre du Vatican ainsi que d’autres portes (dans une prison et dans un bidonville ) comme des milliers de portes saintes ont été ouvertes à Lourdes, dans la cathédrale de Versailles et dans le monde entier. Symboliquement la porte représente beaucoup :
– ouverte elle laisse passer, entrer et sortir : elle exprime l’accueil ;
– fermée, la porte empêche de passer : elle protège ou exprime un refus.
Le symbole de la porte est très présent dans la Bible : la porte assure la sécurité des habitants et permet à la ville de se constituer en communauté ; c’est auprès de la porte que se concentre la vie de la cité. Sur cette place ont lieu diverses rencontres.
Les Psaumes mentionnent souvent les portes du Temple de Jérusalem : le pèlerin qui les franchit éprouve un sentiment d’unité, de paix et de proximité avec Dieu.
En parlant de la porte étroite, mais néanmoins ouverte, Jésus Christ ne restreint pas à quelques-uns l’accès au Royaume fixant par là des limites à l’Amour de Dieu. Mais au contraire, il souligne nos limites à nous et les seuils que nous avons à franchir. Jésus se présente comme la porte du passage de l’homme

à Dieu, porte qu’il est toujours en notre pouvoir de refermer mais que le Christ tient toujours ouverte comme la plaie de son côté.
Cette porte à Lourdes est en communication directe avec le Calvaire breton. Là nous pourrons contempler Jésus crucifié, mort pour nous et porte de la miséricorde. Au même moment nous contemplerons la Vierge Marie, mère du crucifié, au pied de la Croix.
Avec le disciple que Jésus aimait, c’est tout pèlerin qui est confié à marie et qui la reçoit comme Mère. C’est entrer dans une nouvelle façon d’être engendré grâce à la maternité de Marie. C’est entrer dans une autre réalité, celle que le Seigneur nous propose ans l’Évangile : passer du péché à la grâce, de l’égoïsme au partage, de la division à la communion, de l’isolement à la rencontre, de la tristesse à la joie, de la haine au pardon, etc… En franchissant la Porte de la Miséricorde nous sommes invités, avec Marie et Bernadette, à faire le signe de la croix pour montrer notre décision d’entrer dans la réalité de la grâce de la miséricorde pour nous et pour tous ceux que nous côtoyons.
Pour situer les indulgences dans l’ordre de la miséricorde, il faut comprendre le péché comme une rupture de la relation d’amour qui nous unit aux autres et donc à Dieu.
Cette rupture entraine un certain désordre intérieur et extérieur.
La réconciliation et la pénitence permettent de réordonner notre vie à Dieu et aux autres. (et à nous-mêmes par la même occasion).
Les indulgences permettent de réparer la pagaille engendrée dans les cœurs. Imaginons un(e) adolescent(e) rebelle qui se met en colère contre son père et de rage renverse des objets dans le salon. Pris de remords, le fils(la fille) revient et demande pardon à son père.
– – –
Celui-ci le(la) serre dans ses bras ; c’est le sacrement de réconciliation. Le fils décide de mieux se comporter ; c’est la pénitence.
La maman émue rappelle à tout le monde qu’elle ne va quand même pas ranger le salon toute seule ; c’est l’Église qui vient en puisant dans le trésor infini de la Passion du Christ ranger le désordre occasionné.
Ce n’est pas magique, bien sûr ! Il faut remplir certaines conditions : L’Église incite « les fidèles à accomplir des œuvres de piété, de pénitence et de charité, particulièrement celles qui mènent à l’accroissement de la foi et au bien commun

Date et horaire

Toute la journée ;) (Mardi)

Où est-ce ?

Sanctuaires de Lourdes

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